Histoires de tableaux

Dans les abîmes du crépuscule

 

Un saxo murmure
Des mains se cherchent, des corps se frôlent
Au loin un gémissement, ou ce n’est qu’un chat qui miaule
Jeu torride et sans scrupule
Amour d’enfant, amour si pure
Les notes cuivrées distillent des fragrances de miel
Dans la noirceur de cette nuit sans lune
Elle se sent unique comme aucune
Si désirable, si belle
Le chant des sirènes n’est pas la mort du cygne blanc
La vie est pleine de je t’aime si on sait ouvrir son cœur dés maintenant
La douce mélodie s’éteint sous un soleil glacial
Il refroidit les âmes
Mais pour cette femme
Il n’est qu’annonciateur d’un jour de veille.

 

Saxophoniste

Date de dernière mise à jour : 23/01/2018